L’homme cherche à être libre.
L’homme est libre de ses choix.
Est-ce que m’engager me fait perdre et/ou affirmer ma liberté ?
Le verbe « s’engager » a deux sens :
• Le premier désigne une promesse de tenir une fonction en acceptant les contraintes qui lui sont associées ;
• Le second est le fait de s’avancer, de s’aventurer sur une voie, concrète ou abstraite, en prenant en compte les risques qui peuvent parfois, selon les circonstances, en résulter.
M’engager, c’est répondre à mon désir de vivre plus libre à partir des valeurs qui m’animent.
En effet, on est libre de s’engager ou pas, c’est un choix personnel et important que personne n’a le droit de nous imposer. C’est une réflexion avec soi-même qui fait choisir de renoncer ou de continuer en responsabilité.
Mais qu’en est-il concrètement ? Voici quelques exemples d’engagements de formes diverses :
– Certains font durant leur période de loisirs du bénévolat, parfois même à un rythme soutenu ; d’autres s’engagent dans un groupe musical impliquant plusieurs répétitions par semaine ; d’autres encore sont mordus d’activités sportives (où la troisième mi-temps joue son rôle !).
– Mais pour d’autres, il peut y avoir des options plus difficiles à prendre telles que changer son orientation professionnelle et devoir suivre une formation plusieurs soirs par semaine.
– Ou bien tout simplement, certains ne se rendent pas compte du temps qui passe, parce que, pour eux, la détente se résume à travailler au jardin ou à bricoler dans son atelier.
Si je m’engage dans une activité, cela va m‘apporter un plus, cela me fera du bien mais si c’est fait au détriment de l’autre, cela devient égoïste, voire culpabilisant. Je prends ma décision et mon bien-être prime sur celui de ceux qui vivent avec moi. Et vive la rancœur et les reproches ! (« Je me tape tout le boulot pendant que toi, tu t’amuses ! »).
Comment concilier cet espace de vie riche de ma relation à l’autre et cet espace de liberté qui nous permet, à l’un et à l’autre, de développer nos propres intérêts et de nourrir nos besoins propres ? Comment faire en sorte que ces deux espaces ne deviennent pas des plaques tectoniques incontrôlables qui mènent inévitablement à des catastrophes ?
Ce n’est pas un grand secret que nous vous dévoilons ici en vous disant que, dans ce qui nous préoccupe ici (et qui est valable dans bien d’autres circonstances !), un mot est central : LE DIALOGUE !
Il est essentiel de pouvoir dire à l’autre l’importance de notre relation et pouvoir aussi se dire dans ses besoins respectifs capables d’enrichir qui nous sommes.
Il est tellement important que chacun d’entre nous puisse trouver son équilibre entre ses besoins ou envies de bien-être et ses besoins fondamentaux, à savoir se sentir reconnu et aimé, sans que cela ne devienne trop lourd pour son entourage.
Certes, il faudra de temps en temps effectuer du rétropédalage et peut-être même renoncer à certains engagements malgré l’investissement qu’on y avait mis. Aucun chemin n’est linéaire et une remise en question régulière peut être de mise par notre écoute avec le cœur, par nos partages.
Bonne lecture et bon(s) dialogue(s) !
Claire et Benoît Crutzen
Les questions:
Pour soi-même et pour les couples
•Est-ce que je m’autorise à dire «non» quand on me demande une énième fois à m’engager, à rendre service? Est-ce que je m’autorise à ne garder que ce qui me fait vibrer comme engagement? QSMS?•«J’ai peur que tu te sentes délaissé/e quand je m’inscris dans une activité en solo». QQJV quand je lis cette phrase?
•Tu prends la liberté de t’engager à fond dans tes activités de bénévolat. QQJV? QSMS?
•Qu’est-ce qui m’aide/me freine à trouver l’équilibre entre le respect de mes engagements et l’écoute de moi (de mes limites)? QQJV lorsque je te le partage?
•Est-ce que mon implication dans un engagement empiète sur mon/ton bien-être? Suis-je capable de m’en libérer? QSMS?
L’homme cherche à être libre.
L’homme est libre de ses choix.
Est-ce que m’engager me fait perdre et/ou affirmer ma liberté ?
Le verbe « s’engager » a deux sens :
• Le premier désigne une promesse de tenir une fonction en acceptant les contraintes qui lui sont associées ;
• Le second est le fait de s’avancer, de s’aventurer sur une voie, concrète ou abstraite, en prenant en compte les risques qui peuvent parfois, selon les circonstances, en résulter.
M’engager, c’est répondre à mon désir de vivre plus libre à partir des valeurs qui m’animent.
En effet, on est libre de s’engager ou pas, c’est un choix personnel et important que personne n’a le droit de nous imposer. C’est une réflexion avec soi-même qui fait choisir de renoncer ou de continuer en responsabilité.
Mais qu’en est-il concrètement ? Voici quelques exemples d’engagements de formes diverses :
– Certains font durant leur période de loisirs du bénévolat, parfois même à un rythme soutenu ; d’autres s’engagent dans un groupe musical impliquant plusieurs répétitions par semaine ; d’autres encore sont mordus d’activités sportives (où la troisième mi-temps joue son rôle !).
– Mais pour d’autres, il peut y avoir des options plus difficiles à prendre telles que changer son orientation professionnelle et devoir suivre une formation plusieurs soirs par semaine.
– Ou bien tout simplement, certains ne se rendent pas compte du temps qui passe, parce que, pour eux, la détente se résume à travailler au jardin ou à bricoler dans son atelier.
Si je m’engage dans une activité, cela va m‘apporter un plus, cela me fera du bien mais si c’est fait au détriment de l’autre, cela devient égoïste, voire culpabilisant. Je prends ma décision et mon bien-être prime sur celui de ceux qui vivent avec moi. Et vive la rancœur et les reproches ! (« Je me tape tout le boulot pendant que toi, tu t’amuses ! »).
Comment concilier cet espace de vie riche de ma relation à l’autre et cet espace de liberté qui nous permet, à l’un et à l’autre, de développer nos propres intérêts et de nourrir nos besoins propres ? Comment faire en sorte que ces deux espaces ne deviennent pas des plaques tectoniques incontrôlables qui mènent inévitablement à des catastrophes ?
Ce n’est pas un grand secret que nous vous dévoilons ici en vous disant que, dans ce qui nous préoccupe ici (et qui est valable dans bien d’autres circonstances !), un mot est central : LE DIALOGUE !
Il est essentiel de pouvoir dire à l’autre l’importance de notre relation et pouvoir aussi se dire dans ses besoins respectifs capables d’enrichir qui nous sommes.
Il est tellement important que chacun d’entre nous puisse trouver son équilibre entre ses besoins ou envies de bien-être et ses besoins fondamentaux, à savoir se sentir reconnu et aimé, sans que cela ne devienne trop lourd pour son entourage.
Certes, il faudra de temps en temps effectuer du rétropédalage et peut-être même renoncer à certains engagements malgré l’investissement qu’on y avait mis. Aucun chemin n’est linéaire et une remise en question régulière peut être de mise par notre écoute avec le cœur, par nos partages.
Bonne lecture et bon(s) dialogue(s) !
Claire et Benoît Crutzen
Les questions:
Pour soi-même et pour les couples
•Est-ce que je m’autorise à dire «non» quand on me demande une énième fois à m’engager, à rendre service? Est-ce que je m’autorise à ne garder que ce qui me fait vibrer comme engagement? QSMS?•«J’ai peur que tu te sentes délaissé/e quand je m’inscris dans une activité en solo». QQJV quand je lis cette phrase?
•Tu prends la liberté de t’engager à fond dans tes activités de bénévolat. QQJV? QSMS?
•Qu’est-ce qui m’aide/me freine à trouver l’équilibre entre le respect de mes engagements et l’écoute de moi (de mes limites)? QQJV lorsque je te le partage?
•Est-ce que mon implication dans un engagement empiète sur mon/ton bien-être? Suis-je capable de m’en libérer? QSMS?