Que de bienfaits nous apporte le toucher !
Il nous permet d’apprivoiser notre corps et celui de l’autre, de favoriser l’éveil à la sensualité, de renforcer notre estime personnelle ainsi que celle de nos proches ou de notre conjoint, il contribue à baisser le niveau de stress…
Se reconnecter à la nature par le toucher nous fait un bien fou et nous apporte un réel apaisement.
Le toucher, c’est un peu le baromètre de notre relation. Lorsque le temps est au beau fixe, nous nous sentons sur la même longueur d’ondes, nos gestes de tendresse nous redisent combien nous nous aimons et combien nous avons besoin de nous sentir proches l’un de l’autre.
Le baiser du matin nous porte tout au long de la journée ; sans lui, rien ne serait pareil.
Tous ces petits gestes qui habillent le quotidien pour dire « Je t’aime, je suis à tes côtés » tous ceux qui rassurent, qui encouragent, qui consolent ou prennent le relais, revêtent une importance vitale lorsque nous y faisons attention et que nous nous arrêtons sur des exemples concrets des dernières semaines.
Les circonstances extérieures positives, agréables telles que le temps des vacances, une balade à deux, un événement heureux qui arrive, un projet qui nous tient à cœur qui se réalise, … sont autant de moments facilitateurs des gestes qui nous rapprochent.
Notre créativité s’en trouve alors boostée. Notre amour en est renouvelé.
L’important pour bien vivre ce langage de l’amour qu’est le toucher, c’est de goûter pleinement l’instant présent en étant attentif l’un à l’autre, conscient de ce qui se vit, de ce qui se donne.
Parfois, le fait d’être séparés pour un temps, pour quelle que raison que ce soit, crée un manque et le souhait de partager des moments de tendresse pour combler l’absence se fait plus fort. C’est d’autant plus d’actualité en cette période d’épidémie qui nous empêche de nous voir et d’exprimer toute notre affection à nos proches, à nos amis.
A l’inverse de toutes ces situations qui nous rapprochent par le toucher, il en est d’autres qui nous freinent dans nos élans : quand nous sommes stressés ou frustrés, quand nous avons le moral en berne, …
Certains diront que recevoir des gestes de tendresse à des moments inopportuns peut être dérangeant, envahissant. Quand nous sommes fatigués, surchargés de choses à faire, que nous ne nous trouvons pas assez aimables à nos propres yeux, nous avons du mal à accueillir ces gestes comme quelque chose de bon à savourer.
Exprimer ce besoin d’être touché(e) ou pas n’est pas toujours aisé. Les raisons peuvent être liées à la pudeur d’oser l’avouer, à la peur de manquer de tact, de délicatesse, à la crainte de se sentir moins aimé, moins aimable, d’être rejeté… peut-être simplement à la peur de ne pas être accepté tel que nous sommes !
Lorsque ce besoin de contact physique n’est pas vécu avec la même intensité par l’un et l’autre, l’exprimer avec des mots semble plus difficile que de laisser parler notre non-verbal en espérant qu’il sera compris et accueilli par notre conjoint. Et si le message est entendu, sera-t-il accepté avec bienveillance, ou avec résignation, frustration ?
Le fait de pouvoir en parler, de nous écouter l’un l’autre peut amener davantage de sérénité dans la relation.
Rappelons-nous qu’il est important que le langage verbal et non-verbal soient accordés. Posons-nous la question de savoir si « le verbe et le geste se rejoignent », si nous privilégions l’un par rapport à l’autre…
Et lorsque nous sommes amenés à traverser des moments difficiles, le toucher est une manière d’exprimer notre soutien au-delà des mots, par exemple, en serrant la personne peinée dans nos bras, en posant simplement notre main sur son avant-bras, en prenant la main de notre conjoint inquiet ou encore en lui massant le dos pour l’aider à se détendre.
Oui, le toucher est une des voies pour goûter au plaisir de nous sentir vivant, vu, aimé, soutenu et respecté. Il nécessite de l’écoute, un dialogue, bref… un vrai chemin de confiance pour que les gestes offerts et reçus le soient à leur juste signification.
En ce début d’année, prenons le temps, pour toucher à ce langage qui rejoint nos sens et nous fait vibrer de bien des manières.
Sabine et Stéphan Steyer
Que de bienfaits nous apporte le toucher !
Il nous permet d’apprivoiser notre corps et celui de l’autre, de favoriser l’éveil à la sensualité, de renforcer notre estime personnelle ainsi que celle de nos proches ou de notre conjoint, il contribue à baisser le niveau de stress…
Se reconnecter à la nature par le toucher nous fait un bien fou et nous apporte un réel apaisement.
Le toucher, c’est un peu le baromètre de notre relation. Lorsque le temps est au beau fixe, nous nous sentons sur la même longueur d’ondes, nos gestes de tendresse nous redisent combien nous nous aimons et combien nous avons besoin de nous sentir proches l’un de l’autre.
Le baiser du matin nous porte tout au long de la journée ; sans lui, rien ne serait pareil.
Tous ces petits gestes qui habillent le quotidien pour dire « Je t’aime, je suis à tes côtés » tous ceux qui rassurent, qui encouragent, qui consolent ou prennent le relais, revêtent une importance vitale lorsque nous y faisons attention et que nous nous arrêtons sur des exemples concrets des dernières semaines.
Les circonstances extérieures positives, agréables telles que le temps des vacances, une balade à deux, un événement heureux qui arrive, un projet qui nous tient à cœur qui se réalise, … sont autant de moments facilitateurs des gestes qui nous rapprochent.
Notre créativité s’en trouve alors boostée. Notre amour en est renouvelé.
L’important pour bien vivre ce langage de l’amour qu’est le toucher, c’est de goûter pleinement l’instant présent en étant attentif l’un à l’autre, conscient de ce qui se vit, de ce qui se donne.
Parfois, le fait d’être séparés pour un temps, pour quelle que raison que ce soit, crée un manque et le souhait de partager des moments de tendresse pour combler l’absence se fait plus fort. C’est d’autant plus d’actualité en cette période d’épidémie qui nous empêche de nous voir et d’exprimer toute notre affection à nos proches, à nos amis.
A l’inverse de toutes ces situations qui nous rapprochent par le toucher, il en est d’autres qui nous freinent dans nos élans : quand nous sommes stressés ou frustrés, quand nous avons le moral en berne, …
Certains diront que recevoir des gestes de tendresse à des moments inopportuns peut être dérangeant, envahissant. Quand nous sommes fatigués, surchargés de choses à faire, que nous ne nous trouvons pas assez aimables à nos propres yeux, nous avons du mal à accueillir ces gestes comme quelque chose de bon à savourer.
Exprimer ce besoin d’être touché(e) ou pas n’est pas toujours aisé. Les raisons peuvent être liées à la pudeur d’oser l’avouer, à la peur de manquer de tact, de délicatesse, à la crainte de se sentir moins aimé, moins aimable, d’être rejeté… peut-être simplement à la peur de ne pas être accepté tel que nous sommes !
Lorsque ce besoin de contact physique n’est pas vécu avec la même intensité par l’un et l’autre, l’exprimer avec des mots semble plus difficile que de laisser parler notre non-verbal en espérant qu’il sera compris et accueilli par notre conjoint. Et si le message est entendu, sera-t-il accepté avec bienveillance, ou avec résignation, frustration ?
Le fait de pouvoir en parler, de nous écouter l’un l’autre peut amener davantage de sérénité dans la relation.
Rappelons-nous qu’il est important que le langage verbal et non-verbal soient accordés. Posons-nous la question de savoir si « le verbe et le geste se rejoignent », si nous privilégions l’un par rapport à l’autre…
Et lorsque nous sommes amenés à traverser des moments difficiles, le toucher est une manière d’exprimer notre soutien au-delà des mots, par exemple, en serrant la personne peinée dans nos bras, en posant simplement notre main sur son avant-bras, en prenant la main de notre conjoint inquiet ou encore en lui massant le dos pour l’aider à se détendre.
Oui, le toucher est une des voies pour goûter au plaisir de nous sentir vivant, vu, aimé, soutenu et respecté. Il nécessite de l’écoute, un dialogue, bref… un vrai chemin de confiance pour que les gestes offerts et reçus le soient à leur juste signification.
En ce début d’année, prenons le temps, pour toucher à ce langage qui rejoint nos sens et nous fait vibrer de bien des manières.
Sabine et Stéphan Steyer