Le feu

1 mars 2020

Le feu représente les passions, l’enthousiasme et les amours. Symbole de purification et de régénération, le feu, c’est également la mort et la renaissance, le moteur de toute dynamique.

Nous ne pouvons le toucher même s’il nous attire… Il faut garder la juste distance, celle qui nous fait du bien, qui nous réchauffe le corps et le cœur… Tout au long de notre vie, il est présent… nous avons tous des souvenirs de feux de camp, de soirées cocoon, de moments privilégiés jusqu’à nous retrouver face aux braises tout aussi brûlantes, qui entretiennent le feu dès que nous remettons de quoi le faire flamber ! Les petits enfants en ont plein les yeux de cette lumière chaude et pleine de vie !
Résultat de recherche d’images pour « le feu couple »Il existe dans la langue française beaucoup d’expressions en lien avec le feu, pour évoquer son côté positif (passion, enthousiasme, authenticité) ou au contraire son côté destructeur.

Le lien avec la Foi est une évidence, véritable socle pour certains d’entre nous et que dire de ce feu sacré qui nous habite, qui nous permet d’oser la confiance même sans filet ou qui nous permet d’être en paix, goûtant à des moments d’intériorité… il ne s’agit pas nécessairement de la Foi chrétienne mais d’un feu intérieur qui brûle en continu, entretenu par des moments de spiritualité, de fraternité, de partages, de rencontres… Là, chacun de nous peut s’y retrouver…

Nous nous sommes arrêtés également à la notion d’authenticité… jusqu’à pouvoir dire un « non » dérangeant peut-être mais où je me respecte, où je dis qui je suis ou qui je veux être. Pour certains, dire « non » est impensable et donc, ils se contentent d’un « oui…oui… » qui n’est pas un « non » mais qui n’est pas non plus un vrai oui ! Cela évite la discussion, voire le conflit mais reste frustrant de part et d’autre… tant pour celui qui le dit que pour celui qui le reçoit.

De là, tout naturellement, le thème de la confrontation émerge et s’ensuit un débat sur la différence entre une confrontation bienveillante et un conflit. Nous avons aussi touché au fait qu’une confrontation décidée ensemble était nettement mieux vécue qu’une confrontation qui nous prend au dépourvu. Cependant, dans certains domaines, tant qu’il n’y a pas eu confrontation, le problème reste larvé et le feu couve… Nous entendons par confrontation bienveillante, un moment où chacun peut exprimer ce qui lui tient à cœur, écoutant l’autre avec le cœur, laissant la porte ouverte aux avis divergents sans jugement, dans le respect des différences, sans vouloir convaincre à tout prix. Cela peut se faire en douceur et nous faire grandir… Pourtant, certains ont très peur que cela dégénère en conflit, surtout si le sujet est brûlant ! Que cela tourne en accusation, jugement, que cela engendre de la tension, de l’énervement. Dialogues de sourds où finalement, ce qui en reste est de l’ordre de la déception, du découragement allant parfois jusqu’à un sentiment d’impuissance…

Etant homme et femme, la sensualité et la séduction pointent le bout de leur nez dans nos propos car oui, il s’agit bien d’enflammer, d’embraser celui ou celle que j’aime. Timidement pour certain(e)s car ces mots n’ont pas eu beaucoup de place dans leur enfance et adolescence. Petit à petit, on s’autorise à se révéler tel que l’on est… on se découvre sur ce chemin, osant pour certains montrer leur vulnérabilité, leur sensibilité… rien à prouver, juste à vivre ! Parfois, les gestes manquent et tout est dans le regard… Mais si l’on est bien dans son corps et dans sa tête, on arrive à être dans une démarche d’éveil et de rapprochement. Alors, on peut ouvrir les bras et inviter son amour à venir se réchauffer à sa flamme. Quand nous osons la confiance, nous vivons une plus grande proximité, une chaleur rayonnante, vivifiante.

La chaleur est bien sûr associée au feu. C’est pourquoi nos ancêtres se réunissaient autour du foyer du feu à l’intérieur de la grotte. Par extension ce foyer ardent est devenu le foyer, l’endroit où les membres d’une même famille se réunissent pour former une union « La Famille »

Être foyer pour les autres, chaque personne peut l’être… Que ce soit pour l’inconnu qui croise notre chemin et qui a besoin de chaleur, d’accueil pour un moment suspendu dans le temps, ou quelques heures… Que ce soit pour des amis en difficulté qui viennent se réchauffer auprès de nous, partager leur vécu et se sentir acceptés même dans le chagrin ou le découragement… ou encore, un ami perdu de vue qui arrive à l’improviste goûter à la chaleur de notre foyer. Le temps est aboli, chacun savoure l’instant… nous recevons autant que nous donnons… Et finalement, que ce soit pour notre famille, parents vieillissants, enfants, adolescents… notre foyer est donneur de vie tant qu’il est alimenté par ce feu-amour.

Il s’agit bien d’accueil au sens large, ce « Shalom » dit pendant le week-end : il y a de la place pour toi chez moi, chez nous, que ce soit pour évoquer des peurs, de la colère, de la tristesse ou de la joie

Le feu représente les passions, l’enthousiasme et les amours. Symbole de purification et de régénération, le feu, c’est également la mort et la renaissance, le moteur de toute dynamique.

Nous ne pouvons le toucher même s’il nous attire… Il faut garder la juste distance, celle qui nous fait du bien, qui nous réchauffe le corps et le cœur… Tout au long de notre vie, il est présent… nous avons tous des souvenirs de feux de camp, de soirées cocoon, de moments privilégiés jusqu’à nous retrouver face aux braises tout aussi brûlantes, qui entretiennent le feu dès que nous remettons de quoi le faire flamber ! Les petits enfants en ont plein les yeux de cette lumière chaude et pleine de vie !
Résultat de recherche d’images pour « le feu couple »Il existe dans la langue française beaucoup d’expressions en lien avec le feu, pour évoquer son côté positif (passion, enthousiasme, authenticité) ou au contraire son côté destructeur.

Le lien avec la Foi est une évidence, véritable socle pour certains d’entre nous et que dire de ce feu sacré qui nous habite, qui nous permet d’oser la confiance même sans filet ou qui nous permet d’être en paix, goûtant à des moments d’intériorité… il ne s’agit pas nécessairement de la Foi chrétienne mais d’un feu intérieur qui brûle en continu, entretenu par des moments de spiritualité, de fraternité, de partages, de rencontres… Là, chacun de nous peut s’y retrouver…

Nous nous sommes arrêtés également à la notion d’authenticité… jusqu’à pouvoir dire un « non » dérangeant peut-être mais où je me respecte, où je dis qui je suis ou qui je veux être. Pour certains, dire « non » est impensable et donc, ils se contentent d’un « oui…oui… » qui n’est pas un « non » mais qui n’est pas non plus un vrai oui ! Cela évite la discussion, voire le conflit mais reste frustrant de part et d’autre… tant pour celui qui le dit que pour celui qui le reçoit.

De là, tout naturellement, le thème de la confrontation émerge et s’ensuit un débat sur la différence entre une confrontation bienveillante et un conflit. Nous avons aussi touché au fait qu’une confrontation décidée ensemble était nettement mieux vécue qu’une confrontation qui nous prend au dépourvu. Cependant, dans certains domaines, tant qu’il n’y a pas eu confrontation, le problème reste larvé et le feu couve… Nous entendons par confrontation bienveillante, un moment où chacun peut exprimer ce qui lui tient à cœur, écoutant l’autre avec le cœur, laissant la porte ouverte aux avis divergents sans jugement, dans le respect des différences, sans vouloir convaincre à tout prix. Cela peut se faire en douceur et nous faire grandir… Pourtant, certains ont très peur que cela dégénère en conflit, surtout si le sujet est brûlant ! Que cela tourne en accusation, jugement, que cela engendre de la tension, de l’énervement. Dialogues de sourds où finalement, ce qui en reste est de l’ordre de la déception, du découragement allant parfois jusqu’à un sentiment d’impuissance…

Etant homme et femme, la sensualité et la séduction pointent le bout de leur nez dans nos propos car oui, il s’agit bien d’enflammer, d’embraser celui ou celle que j’aime. Timidement pour certain(e)s car ces mots n’ont pas eu beaucoup de place dans leur enfance et adolescence. Petit à petit, on s’autorise à se révéler tel que l’on est… on se découvre sur ce chemin, osant pour certains montrer leur vulnérabilité, leur sensibilité… rien à prouver, juste à vivre ! Parfois, les gestes manquent et tout est dans le regard… Mais si l’on est bien dans son corps et dans sa tête, on arrive à être dans une démarche d’éveil et de rapprochement. Alors, on peut ouvrir les bras et inviter son amour à venir se réchauffer à sa flamme. Quand nous osons la confiance, nous vivons une plus grande proximité, une chaleur rayonnante, vivifiante.

La chaleur est bien sûr associée au feu. C’est pourquoi nos ancêtres se réunissaient autour du foyer du feu à l’intérieur de la grotte. Par extension ce foyer ardent est devenu le foyer, l’endroit où les membres d’une même famille se réunissent pour former une union « La Famille »

Être foyer pour les autres, chaque personne peut l’être… Que ce soit pour l’inconnu qui croise notre chemin et qui a besoin de chaleur, d’accueil pour un moment suspendu dans le temps, ou quelques heures… Que ce soit pour des amis en difficulté qui viennent se réchauffer auprès de nous, partager leur vécu et se sentir acceptés même dans le chagrin ou le découragement… ou encore, un ami perdu de vue qui arrive à l’improviste goûter à la chaleur de notre foyer. Le temps est aboli, chacun savoure l’instant… nous recevons autant que nous donnons… Et finalement, que ce soit pour notre famille, parents vieillissants, enfants, adolescents… notre foyer est donneur de vie tant qu’il est alimenté par ce feu-amour.

Il s’agit bien d’accueil au sens large, ce « Shalom » dit pendant le week-end : il y a de la place pour toi chez moi, chez nous, que ce soit pour évoquer des peurs, de la colère, de la tristesse ou de la joie