Etendre ses racines

25 janvier 2024

Dans notre premier journal du genre, en explorant notre arbre de vie, nous avons déjà saisi l’occasion d’aborder l’importance de nos racines. Cette fois, nous avons fait le choix d’explorer comment, au travers de nos racines principales mais aussi de leurs radicelles, nos relations à l’autre, à nos enfants ainsi qu’à nos amis, viennent impacter notre vie de couple.

Commençons par nos racines principales. Comme pour l’arbre, ces dernières nous sont vitales. Qu’il s’agisse de notre famille nucléaire ou élargie, depuis la petite enfance jusqu’à aujourd’hui, nous aurons été nourris, façonnés et nous nous serons construits à partir de ce que nous aurons connu, reçu en héritage dans les faits et les gestes, le non verbal et les us et coutumes familiales. Sans compter les mystères de la génétique !

Doit-on parler de déterminisme, de fatalisme ou au contraire, avons- nous le pouvoir de poser des choix conscients et de faire le tri ? La réalité de chacun se situe probablement à la croisée des chemins entre héritage béni, héritage maudit, croyances, travail sur soi et résilience.

A travers qui nous sommes, notre histoire familiale impacte directe‐ ment notre manière d’entrer en relation avec l’autre.

Commençons par mettre le doigt sur les richesses reçues par chacun de sa famille et dont il fait profiter le couple. Une communication ouverte et

bienveillante pour fluidifier les partages familiaux. L’humour comme levier pour aborder un sujet délicat, pour être capable de voir le ridicule de certaines situations, pour rire de soi aussi… même si l’humour peut aussi servir d’écran pour esquiver une mise à nu qui risquerait de nous confronter. Le don de soi, tout en restant vigilant au respect de nos limites. Une forme de bon sens « terre à terre » qui aide à faire des choix, qui simplifie la relation à l’autre et qui peut amener plus de sens à nos actions.

Mais aussi des habitudes familiales qui entretiennent le lien : les jeux de cartes/de société, les voyages qui rapprochent et créent des souvenirs, la capacité à cuisiner et à recevoir pour favoriser l’accueil, un intérêt pour la cul‐ ture dans lequel l’un a suivi l’autre et qui est devenu un intérêt commun. Le travail manuel qui permet d’apprendre, créer, construire notre nid, partager un projet tout en valorisant celui qui le réalise.

Toutes ces richesses reçues et partagées avec l’autre aident à construire et à entretenir la relation.

Par ailleurs, la place que j’occupe dans ma fratrie et face à mes parents influence ma relation à toi. Cette place nous aura attribué un rôle que nous aurons, plus ou moins consciemment, endossé. Que nous vivions aujourd’hui dans la continuité de ce rôle ou, au contraire, en réaction par rapport à une situation qui ne nous a pas convenu, l’explorer nous permettra, au sein du couple, de clarifier diverses attitudes rencontrées au quotidien.

Pour certains, la place d’aîné les aura conduits à se montrer plus sérieux, raisonnables, soucieux de bien faire. Dans le couple, cela peut se traduire par un manque de spontanéité ou d’effet surprise à l’égard de l’autre. Les « p’tits derniers » quant à eux, auront peut-être connu plus de légèreté, seront restés plus tard, seuls avec les parents à la maison, témoins plus ou moins privilégiés du couple qu’ils formaient.

D’aucuns auront vu des parents aimants et en relation; le couple qu’ils formaient peut alors rester une source d’inspiration. D’autres, au contraire, auront connu une réalité plus décevante ou même plus dure qui peut les conduire à développer une forme de détachement, d’indépendance face à des rapports familiaux distendus. Ces derniers chercheront alors à construire autre chose, autrement. Cela relève dans ce cas d’une décision pour laquelle nous pouvons ressentir le besoin d’un soutien. Cette résilience permettra de construire des relations affectives enrichies, tant au sein du couple que face aux enfants.

Alors que les rencontres de nos héritages respectifs peuvent apporter de l’enrichissement, voire de la complémentarité, porteurs pour notre couple, elles peuvent aussi prendre l’allure de confrontations, sources d’incompréhensions ou même de blessures. L’observer nous permettra de mieux com‐ prendre nos modes de fonctionnement. Par exemple, l’un communique facile‐ ment à « la tribu » les vécus des uns et des autres par bienveillance et solidarité, alors que l’autre soulève la question du respect de l’intimité de chacun. Ou l’un prend en charge la gestion des finances, source de stress, avec peur de reproches alors qu’il souhaiterait ressentir confiance et approbation. Ou encore, lorsque le rôle de grands-parents n’est pas conçu de la même façon, de l’incompréhension et de l’isolement peuvent s’installer. Enfin, lorsque le rôle de médiateur revient implicitement à l’un dans des conflits familiaux alors qu’il ne lui convient pas du tout. Ne pas se sentir soutenu dans ce rôle peut décevoir, blesser ou nourrir de la colère.

A ce stade, la prise de conscience de notre héritage personnel nous amène à mesurer la responsabilité que nous portons indéniablement à l’égard de nos enfants, à travers ce que nous leur avons transmis volontairement, mais aussi malgré nous et qui vient impacter leur construction personnelle.

Toucher à ce que chacun de nous leur a transmis peut s’avérer éclairant pour mieux comprendre comment nous vivons face aux choix de nos enfants. Nous le dire nous amènera à mieux nous connaître personnellement, à mieux nous comprendre mutuellement et à nous aider à être couple au travers de notre rôle conjoint de parents.

Selon l’enfant concerné et en fonction des circonstances, nous passons par des sentiments qui peuvent être très contrastés. Pour n’en citer que quelques-uns, ils peuvent être de l’ordre de la fierté, la confiance, l’inquiétude, la tristesse, la peur ou la colère. Si je te les partage, c’est parce que je me sens accueilli tel que je suis. Si par contre je ne suis pas assuré d’une écoute bienveillante, je garderai pour moi mon vécu intérieur.   Il peut aussi arriver que je ressente le besoin de prendre préalablement un temps d’introspection pour me sentir plus au clair avec mes émotions, percevoir les sentiments et identifier mes besoins, avant d’être capable de me confier à toi. Si toutefois je ne m’octroie pas ce temps, je peux me sentir maussade, submergé par des émotions. Je peux alors choisir de me tourner vers toi pour me donner à con‐ naître dans mes faiblesses. Ce faisant, je te permets de prendre pleinement ta place à mes côtés, de continuer à alimenter notre relation de couple.

Enfin, il peut arriver que des liens de cœur soient plus forts que des liens de sang et que nous vivions alors des amitiés fortes, donneuses de vie pour nous et notre couple. Nous avons envie d’appeler ces liens, ceux de la famille que nous nous choisissons. Il peut s’agir d’une amitié d’enfance, d’un collègue avec lequel nous pouvons parler « à âmes ouvertes », d’un ami récent avec lequel la communication a tout de suite été simple, sincère et bienveillante.

Ces relations contribuent à notre épanouissement personnel.   L’intimité et la force du lien créé viennent renforcer la confiance en soi, la joie de vivre et l’équilibre personnel. Dans certains cas, une relation vécue par l’un des deux peut conduire à partager cette amitié en couple. Que de plaisir et de soutien apportés à notre relation au travers du vécu d’une telle amitié partagée !

Selon chacun, nous aurons rencontré, ou pas, une ou plusieurs per‐ sonnes avec lesquelles nous aurons construit un lien privilégié. En prendre conscience peut alors nous réjouir, nous porter ou au contraire nous décevoir et nous attrister. Au sein de notre communauté, nous avons aussi la chance de faire de si belles rencontres ! Avec elles, les échanges sont clairs et sincères dès les premiers moments partagés. Ces liens magiques, uniques nous portent et nous unissent l’un à l’autre.

A travers ce thème des racines, nous rêverions d’amener chacun à (re) toucher à son ancrage. Qu’il saisisse cette occasion pour identifier les « canaux familiaux » qui charrient une sève qui soit nourrissante pour sa confiance en lui et sa sécurité affective. Quant aux tissus racinaires abîmés et énergivores, puissions-nous prendre la décision de nous en affranchir afin de nous tourner résolument vers l’avenir. Cadeau à soi-même et cadeau à celui qui nous ac‐ compagne sur notre chemin.

Françoise et Jean-François

Questions :
1. Pour les couples : Quelles sont les richesses reçues de ma famille, de mon éducation dont je peux te faire profiter aujourd’hui ? Comment cela enrichit-il notre relation ?

Pour les personnes seules : Quelles sont les richesses reçues de ma famille, de mon éducation dont je peux profiter aujourd’hui ? Comment cela enrichit-il ma relation aux autres ?

2. Dans quel(s) domaine(s) mon rôle parental, l’organisation familiale, ma relation aux autres, l’argent, la sexualité, …), la place que j’occupe aujourd’hui ne me satisfait pas ? Dialogue élargi en 5 points (situation concrète)

3. Pour les couples : Nos enfants grandissent, ils font leurs propres choix (conjoint, études, maison, …) : comment est-ce que je les vis et comment est- ce que je te le partage ?

Pour les personnes seules : Mes enfants grandissent, ils font leurs propres choix (conjoint, études, maison, …) : comment est-ce que je les vis et est-ce facile de le partager avec d’autres ?

4. Pour les couples : Quelle place est-ce que j’occupe dans ma famille par rapport à mes parents, à ma fratrie… En quoi cela influence-t-il encore aujourd’hui ma relation à toi ? Quels sont mes sentiments ?

Pour les personnes seules : Quelle place est-ce que j’occupe dans ma famille par rapport à mes parents, à ma fratrie… En quoi cela influence – t-il encore aujourd’hui mes relations aux autres ? Quels sont mes sentiments ?

5. Pour les couples : Une branche dessèche… Comment est-ce que je vis une difficulté relationnelle avec un de mes proches (frère, sœur, parent, enfant, amis) ? Comment est-ce que je te le partage ? Quels sont mes sentiments ?

Pour les personnes seules : Une branche dessèche… Comment est-ce que je vis une difficulté relationnelle avec un de mes proches (frère, sœur, parent, enfant, amis) ? Avec qui est-ce que je le partage facilement ? Quels sont mes sentiments ?

6. Pour les couples : Les liens du cœur sont parfois plus forts que les liens du sang. Quelle(s) relation(s) en dehors de ma famille de sang est don‐ neuse de vie pour moi, pour nous ? Quels sont mes sentiments ?

Pour les personnes seules : Les liens du cœur sont parfois plus forts que les liens du sang. Quelle(s) relation(s) en dehors de ma famille de sang est donneuse de vie pour moi ? Quels sont mes sentiments ?

Dans notre premier journal du genre, en explorant notre arbre de vie, nous avons déjà saisi l’occasion d’aborder l’importance de nos racines. Cette fois, nous avons fait le choix d’explorer comment, au travers de nos racines principales mais aussi de leurs radicelles, nos relations à l’autre, à nos enfants ainsi qu’à nos amis, viennent impacter notre vie de couple.

Commençons par nos racines principales. Comme pour l’arbre, ces dernières nous sont vitales. Qu’il s’agisse de notre famille nucléaire ou élargie, depuis la petite enfance jusqu’à aujourd’hui, nous aurons été nourris, façonnés et nous nous serons construits à partir de ce que nous aurons connu, reçu en héritage dans les faits et les gestes, le non verbal et les us et coutumes familiales. Sans compter les mystères de la génétique !

Doit-on parler de déterminisme, de fatalisme ou au contraire, avons- nous le pouvoir de poser des choix conscients et de faire le tri ? La réalité de chacun se situe probablement à la croisée des chemins entre héritage béni, héritage maudit, croyances, travail sur soi et résilience.

A travers qui nous sommes, notre histoire familiale impacte directe‐ ment notre manière d’entrer en relation avec l’autre.

Commençons par mettre le doigt sur les richesses reçues par chacun de sa famille et dont il fait profiter le couple. Une communication ouverte et

bienveillante pour fluidifier les partages familiaux. L’humour comme levier pour aborder un sujet délicat, pour être capable de voir le ridicule de certaines situations, pour rire de soi aussi… même si l’humour peut aussi servir d’écran pour esquiver une mise à nu qui risquerait de nous confronter. Le don de soi, tout en restant vigilant au respect de nos limites. Une forme de bon sens « terre à terre » qui aide à faire des choix, qui simplifie la relation à l’autre et qui peut amener plus de sens à nos actions.

Mais aussi des habitudes familiales qui entretiennent le lien : les jeux de cartes/de société, les voyages qui rapprochent et créent des souvenirs, la capacité à cuisiner et à recevoir pour favoriser l’accueil, un intérêt pour la cul‐ ture dans lequel l’un a suivi l’autre et qui est devenu un intérêt commun. Le travail manuel qui permet d’apprendre, créer, construire notre nid, partager un projet tout en valorisant celui qui le réalise.

Toutes ces richesses reçues et partagées avec l’autre aident à construire et à entretenir la relation.

Par ailleurs, la place que j’occupe dans ma fratrie et face à mes parents influence ma relation à toi. Cette place nous aura attribué un rôle que nous aurons, plus ou moins consciemment, endossé. Que nous vivions aujourd’hui dans la continuité de ce rôle ou, au contraire, en réaction par rapport à une situation qui ne nous a pas convenu, l’explorer nous permettra, au sein du couple, de clarifier diverses attitudes rencontrées au quotidien.

Pour certains, la place d’aîné les aura conduits à se montrer plus sérieux, raisonnables, soucieux de bien faire. Dans le couple, cela peut se traduire par un manque de spontanéité ou d’effet surprise à l’égard de l’autre. Les « p’tits derniers » quant à eux, auront peut-être connu plus de légèreté, seront restés plus tard, seuls avec les parents à la maison, témoins plus ou moins privilégiés du couple qu’ils formaient.

D’aucuns auront vu des parents aimants et en relation; le couple qu’ils formaient peut alors rester une source d’inspiration. D’autres, au contraire, auront connu une réalité plus décevante ou même plus dure qui peut les conduire à développer une forme de détachement, d’indépendance face à des rapports familiaux distendus. Ces derniers chercheront alors à construire autre chose, autrement. Cela relève dans ce cas d’une décision pour laquelle nous pouvons ressentir le besoin d’un soutien. Cette résilience permettra de construire des relations affectives enrichies, tant au sein du couple que face aux enfants.

Alors que les rencontres de nos héritages respectifs peuvent apporter de l’enrichissement, voire de la complémentarité, porteurs pour notre couple, elles peuvent aussi prendre l’allure de confrontations, sources d’incompréhensions ou même de blessures. L’observer nous permettra de mieux com‐ prendre nos modes de fonctionnement. Par exemple, l’un communique facile‐ ment à « la tribu » les vécus des uns et des autres par bienveillance et solidarité, alors que l’autre soulève la question du respect de l’intimité de chacun. Ou l’un prend en charge la gestion des finances, source de stress, avec peur de reproches alors qu’il souhaiterait ressentir confiance et approbation. Ou encore, lorsque le rôle de grands-parents n’est pas conçu de la même façon, de l’incompréhension et de l’isolement peuvent s’installer. Enfin, lorsque le rôle de médiateur revient implicitement à l’un dans des conflits familiaux alors qu’il ne lui convient pas du tout. Ne pas se sentir soutenu dans ce rôle peut décevoir, blesser ou nourrir de la colère.

A ce stade, la prise de conscience de notre héritage personnel nous amène à mesurer la responsabilité que nous portons indéniablement à l’égard de nos enfants, à travers ce que nous leur avons transmis volontairement, mais aussi malgré nous et qui vient impacter leur construction personnelle.

Toucher à ce que chacun de nous leur a transmis peut s’avérer éclairant pour mieux comprendre comment nous vivons face aux choix de nos enfants. Nous le dire nous amènera à mieux nous connaître personnellement, à mieux nous comprendre mutuellement et à nous aider à être couple au travers de notre rôle conjoint de parents.

Selon l’enfant concerné et en fonction des circonstances, nous passons par des sentiments qui peuvent être très contrastés. Pour n’en citer que quelques-uns, ils peuvent être de l’ordre de la fierté, la confiance, l’inquiétude, la tristesse, la peur ou la colère. Si je te les partage, c’est parce que je me sens accueilli tel que je suis. Si par contre je ne suis pas assuré d’une écoute bienveillante, je garderai pour moi mon vécu intérieur.   Il peut aussi arriver que je ressente le besoin de prendre préalablement un temps d’introspection pour me sentir plus au clair avec mes émotions, percevoir les sentiments et identifier mes besoins, avant d’être capable de me confier à toi. Si toutefois je ne m’octroie pas ce temps, je peux me sentir maussade, submergé par des émotions. Je peux alors choisir de me tourner vers toi pour me donner à con‐ naître dans mes faiblesses. Ce faisant, je te permets de prendre pleinement ta place à mes côtés, de continuer à alimenter notre relation de couple.

Enfin, il peut arriver que des liens de cœur soient plus forts que des liens de sang et que nous vivions alors des amitiés fortes, donneuses de vie pour nous et notre couple. Nous avons envie d’appeler ces liens, ceux de la famille que nous nous choisissons. Il peut s’agir d’une amitié d’enfance, d’un collègue avec lequel nous pouvons parler « à âmes ouvertes », d’un ami récent avec lequel la communication a tout de suite été simple, sincère et bienveillante.

Ces relations contribuent à notre épanouissement personnel.   L’intimité et la force du lien créé viennent renforcer la confiance en soi, la joie de vivre et l’équilibre personnel. Dans certains cas, une relation vécue par l’un des deux peut conduire à partager cette amitié en couple. Que de plaisir et de soutien apportés à notre relation au travers du vécu d’une telle amitié partagée !

Selon chacun, nous aurons rencontré, ou pas, une ou plusieurs per‐ sonnes avec lesquelles nous aurons construit un lien privilégié. En prendre conscience peut alors nous réjouir, nous porter ou au contraire nous décevoir et nous attrister. Au sein de notre communauté, nous avons aussi la chance de faire de si belles rencontres ! Avec elles, les échanges sont clairs et sincères dès les premiers moments partagés. Ces liens magiques, uniques nous portent et nous unissent l’un à l’autre.

A travers ce thème des racines, nous rêverions d’amener chacun à (re) toucher à son ancrage. Qu’il saisisse cette occasion pour identifier les « canaux familiaux » qui charrient une sève qui soit nourrissante pour sa confiance en lui et sa sécurité affective. Quant aux tissus racinaires abîmés et énergivores, puissions-nous prendre la décision de nous en affranchir afin de nous tourner résolument vers l’avenir. Cadeau à soi-même et cadeau à celui qui nous ac‐ compagne sur notre chemin.

Françoise et Jean-François

Questions :
1. Pour les couples : Quelles sont les richesses reçues de ma famille, de mon éducation dont je peux te faire profiter aujourd’hui ? Comment cela enrichit-il notre relation ?

Pour les personnes seules : Quelles sont les richesses reçues de ma famille, de mon éducation dont je peux profiter aujourd’hui ? Comment cela enrichit-il ma relation aux autres ?

2. Dans quel(s) domaine(s) mon rôle parental, l’organisation familiale, ma relation aux autres, l’argent, la sexualité, …), la place que j’occupe aujourd’hui ne me satisfait pas ? Dialogue élargi en 5 points (situation concrète)

3. Pour les couples : Nos enfants grandissent, ils font leurs propres choix (conjoint, études, maison, …) : comment est-ce que je les vis et comment est- ce que je te le partage ?

Pour les personnes seules : Mes enfants grandissent, ils font leurs propres choix (conjoint, études, maison, …) : comment est-ce que je les vis et est-ce facile de le partager avec d’autres ?

4. Pour les couples : Quelle place est-ce que j’occupe dans ma famille par rapport à mes parents, à ma fratrie… En quoi cela influence-t-il encore aujourd’hui ma relation à toi ? Quels sont mes sentiments ?

Pour les personnes seules : Quelle place est-ce que j’occupe dans ma famille par rapport à mes parents, à ma fratrie… En quoi cela influence – t-il encore aujourd’hui mes relations aux autres ? Quels sont mes sentiments ?

5. Pour les couples : Une branche dessèche… Comment est-ce que je vis une difficulté relationnelle avec un de mes proches (frère, sœur, parent, enfant, amis) ? Comment est-ce que je te le partage ? Quels sont mes sentiments ?

Pour les personnes seules : Une branche dessèche… Comment est-ce que je vis une difficulté relationnelle avec un de mes proches (frère, sœur, parent, enfant, amis) ? Avec qui est-ce que je le partage facilement ? Quels sont mes sentiments ?

6. Pour les couples : Les liens du cœur sont parfois plus forts que les liens du sang. Quelle(s) relation(s) en dehors de ma famille de sang est don‐ neuse de vie pour moi, pour nous ? Quels sont mes sentiments ?

Pour les personnes seules : Les liens du cœur sont parfois plus forts que les liens du sang. Quelle(s) relation(s) en dehors de ma famille de sang est donneuse de vie pour moi ? Quels sont mes sentiments ?